Peep Show à Versailles : La versaillaise qui aimait la baise

Peep Show à Versailles : La versaillaise qui aimait la baise

Un secret bien gardé :

De l’union de Louis et Marie Antoinette, nous n’avons qu’un lointain souvenir. Cependant le plus grand bruit se caractérise part le fait qu’il s’agissait d’une union infertile.
A cette incapacité à enfanter, il a été donné au Roi une image de personne peut encline aux plaisirs de la chair. Et à leur couple une image de tristesse apparente…

Ce que nous ignorons c’est qu’ils avaient fait de ce souci un avantage, et que la distance apparente qu’ils affichaient entre eux en public cachait en fait un grand secret.

Louis et Marie Antoinette étaient en vérité deux fieffés coquins qui avaient, en plus d’un appétit sexuel débordant, ainsi qu’un don inné pour l’art de mettre en scène.
Ce n’est un secret pour personne que Louis nourrissaient une passion pour le spectacle, il était très proche de Molière pour lequel il avait fait construire un théâtre au sein même du Château.

Ce lieu qui abritait les grandes comédies désopilantes qui font toujours succès aujourd’hui, accueillait en soirée des jeux de scènes beaucoup plus obscènes…
La Galerie des Glaces elle aussi était le témoin secret des vices du couple royal. Avouons le, qui aurait envie d’une telle abondance de miroirs si ce n’est pour avoir le plaisir d’y voir se refléter à l’infini la profondeur des orgies versaillaises…

La soirée qui faisait le plus parler d’elle était celle qu’on donnait le 31 décembre :

Lors du passage à la nouvelle année, Louis tout généreux qu’il était, ouvrait son palais pour accueillir tous les coquins de France. On raconte que certains voyageaient plusieurs jours et plusieurs nuits pour y participer. Cette soirée, en plus d’être la plus déviante, la plus faste, la plus folle de France était également la plus emprunte de Tolérance, tous pouvaient y participer,  ainsi durant une nuit, toutes les couches sociales pouvaient se mélanger , toutes les différences étaient gommées pour le plaisir de tous.

Chaque recoin du château était occupé. De fait, chaque appartement, chaque dépendance, chaque donjon, chaque cave, chaque cuisine, partout on s’adonnait aux plaisirs de la chair… fraîche…
Mais la cérémonie coquine la plus attendue était celle que l’on donnait au théâtre, sur scène et au parterre on avait dressé une immense estrade, que l’on avait recouverte de lits, de coussins et d’immenses bougeoirs.

La place du roi était bien évidemment occupée par Louis XIV. La loge ce soir là était emplie de courtisanes qui rivalisaient de malice et de délices pour satisfaire sa majesté.

A minuit pile le peep show commençait… et voici ce que l’on pouvait y voir ce soir là :

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 PEEP SHOW à la Versaillaise :

Sur l’immense scène qu’on avait aménagée ce soir par la cour et le jardin entraient des rangées d’hommes. Par ailleurs, on avait pris soin de leur couvrir le visage d’une mousseline noire, ils portaient une vareuse rouge épaulées de dorures diverses, et c’était tout.
Tous se placèrent en deux colonnes de part et d’autre de la scène , face au public si l’on puit dire.
Partout dans les balcons cela s’échauffait déjà, on pouvait entendre les petits rires malicieux de quelques courtisanes ou marquises joueuses qui s’amusaient à esquiver les avances des ducs les plus libidineux. D’autres haranguaient les hommes dévêtus en critiquant ouvertement leur attributs physiques.
Ils avaient reçu l’ordre de ne pas broncher, ils savaient que sur la 20 aines d’hommes que la reine avait sélectionnés seuls 5 seraient autorisés à profiter d’elle ce soir…
Il savait ce qu’ils avaient à gagner, mais également ce qu’ils avaient à perdre.

Au bout d’un moment, Louis XVI se leva et du haut de sa loge , entouré d’une 10 aines de femmes plus ou moins vêtues annonça solennel :
«  Chers coquines, chers coquins veuillez accueillir Ma reine »

Des longs et épais rideaux de velours mordorés sortirent deux mains gantées de blanc, et écartant avec la sensualité débordante qui la caractérisait, les deux pans de tissus, Marie Antoinette apparue, Sublime.
Elle portait un corset bleu ciel et des bas blanc, toute sa silhouette était mise en valeur dans cette tenue simple mais qui suffisait amplement à sublimer sa beauté naturelle.
Seule son immense perruque trahissait le gout immodéré que nourrissait le couple pour les artifices et la fête.

Puis au milieu du bruit ambiant, entre les rires mutins et les cris d’orgasme elle eut ce premier geste qui annonçait le début de la cérémonie.
Elle leva l’index en l’air, s’éclaircit la gorge et  le silence se fit.

« Pour cette nouvelle année, je vous souhaite deux choses : de baiser ainsi qu’être baisé, cela et rien de plus… Mais la première baise de l’année, qu’elle me revienne, comme chaque année, c’est là le privilège d’être reine »

Un frisson parcours l’assemblée des hommes qui attendaient bien sagement d’être choisis ce soir là. Comme le voulait la tradition, elle accorderait à 5 d’entres eux la possibilité de jouir d’elle… 5 pas plus. Car c’était la toute la place dont elle disposait.

La so sexy reine s’avança, et s’empressa de tâter le fessier de chacun des soldats du plaisir présents ce soir. Elle s’interdisait formellement de choisir ces messieurs à la taille de leur attribut. Elle accorde toujours beaucoup d’importance à ce que tous soient à égalité face à leur capacité à pouvoir donner du plaisir.
Cependant elle nourrissait une vraie passion pour les culs, elle les aimait fort bombés et légèrement creusés sur les cotés.

Elle passa ainsi en revue ses 20 prétendants du soir. Puis elle alla se placer sur l’énorme lit à baldaquin qui trônait au centre de la scène.
Elle appela ses soubrettes qui étaient toujours prêtes à la servir et leur demanda d’aller chercher les 5 heureux élus.
Chacune des filles saisit le membre viril de chacun des élus et le mena par le bout de la queue jusqu’à la reine qui se pavanait.

Pour commencer les hostilités perverses, elle demanda à chaque jeune fille de mettre les hommes choisis en état de marche. Les frêles mains blanche des roses à éclore branlèrent donc , s’appliquant et profitant du moment comme d’un cour d’anatomie amélioré.
Les plus curieuses d’entre elles risquèrent même d’y mettre les lèvres, ce qui accéléra bien les choses.
Mais la reine détestait que l’on empiète son territoire.

Peep Show à Versailles / La versaillaise qui aimait la baise.
Les soubrettes toujours prêtes à servir la Reine

Marie Antoinette :  Reine à la baguette

Elle frustra donc les jeunes filles en pleine découverte. Elle exigea qu’on lui amène une bouteille du meilleur Champagne du royaume.
La Reine but au goulot quelques gorgées puis s’essuya les quelques gouttes qui perlaient au coin de ses lèvres. En pleine conscience de l’effet que ce simple petit geste pouvait avoir sur les messieurs.
Elle les invita à les rejoindre dans le lit mais exigea qu’ils reste debout, formant un cercle autour d’elle.
Marie-Antoinette mit ensuite en place un petit cérémonial, elle avalait une gorgée de champagne et par la suite avalait le sexe de l’un d’entre eux, lui offrant ainsi les sensations particulières de la si connue pipe au champagne.
Elle y allait avec application se servant de ses mains, tantôt pour maintenir le prochain arrivant aux abois, tantôt pour réchauffer entre ses mains les couilles de celui qui servait d’amuse bouche, ou si je puis dire de Bouchée à la reine.

Et ainsi de suite tous les hommes y passèrent. On pouvait lire sur leur visage à la fois l’abandon total entre des lèvres expertes. Parfois la concentration pour ne pas jouir trop vite… Car ils le savaient bien, ils ne devaient jouir que sur ordre du roi, lui seul avait le pouvoir d’annoncer la fin de l’orgie.

La reine adorait le champagne, autant presque qu’elle aimait la fellation. Lorsque se fut autour du jeune dernier, un petit blondinet qui maniait aussi bien sa queue que l’épée.
Elle s’allongea sur le lit. La reine déploya ses jambes galbées dans ses bas de soie. Elle offre la pleine vue sur son sexe détrempé d’excitation. Un silence se fit.

Puis ce qu’ils avaient reçu ils le rendirent à leur tour. Il s’approchèrent de la reine, et la dévorèrent, tous et de partout, tandis qu’elle toujours occupée à sucer le roi de l’escrime. La reine quand à elle avait le droit tout à fait d’enchainer les orgasmes. Un garde royal, un grand brun très musclé qui lui arracha du bout de la langue de velours le premier d’entre eux…

Le premier orgasme de la reine marquait l’entrée réelle dans l’orgie versaillaise.
Si l’on avait pu voir la scène d’en haut , au silence qui suivit les cris de la reine, suivirent un mélange total des corps.
Partout on forniquait, partout on s’amusait, partout les bouches étaient pleines, les sexes cherchaient et trouvaient, partout on donnait ou recevait milles délices, qui plus doux, qui plus piquant, mais chacun, chacune trouvait son compte …

La reine elle s’offrait pleinement, ce qu’elle aimait le plus c’était être toute à eux,  sa bouche, ses mains, son sexe et son cul recevait tour à tour, dans un manège des plus vicieux, les élus du soir.

Les soldats restés tels des gardes de la cérémonie coquine avaient été rejoints par les soubrettes en fleur, et chaque duo aurait pu illustrer une page du kamasutraDans la loge du roi ce dernier subissait les assauts des plus coquines du royaume. Elles étaient trois à  tenter de profiter de ce dernier. L’une assise sur son visage, une autre s’était empalée sur son sceptre de chair. La dernière exigeait du roi le plus grand des coups de main. Dans cette situation le roi ne résista pas longtemps. Il avait bien le droit c’était le roi, et il avait déjà honoré bien de ses citoyennes.

Peep Show à Versailles / La versaillaise qui aimait la baise.
Marie-Antoinette

Nec Pluribus Impar

Il se leva et s’approcha de la chaire, réajusta sa perruque et s’éclaircit la gorge d’une lampée de champagne.

«  Mes chers sujets, que cette nouvelle année vous gâte autant qu’elle me gâte. Qu’elle soit à l’image de ce soir, riche, faste, généreuse et déraisonnable. Nous espérons également ma reine et moi même que vous continueraient à venir nombreux vous acoquiner dans ce château. Allez partout ! Répandez l’idée que nulle par à la ronde, vous n’avez connu de soirées aussi exceptionnelles ».

Puis il regarda sa reine, qui voulant profiter jusqu’au dernier instant, avait mis en place le dernier tour de manège.
Alors qu’elle s’oubliait dans une double pénétration mémorable, les trois autres soldats attendaient la queue à la main l’autorisation de se libérer de leur flux sacré.
Marie Antoinette jouit une dernière fois.
Elle se leva, embrassa avec appétit la bouche de chacun d’entre eux. Puis dans la position où elle avait commencé la soirée, à genoux entre ses cinq amants de la nouvelle année. Elle ferma les yeux, ouvrit la bouche.

Louis s’écria «  Nec Pluribus Impar » … à nulle autre pareil.

Et ils offrirent à la reine la plus exquise des liqueurs.

Pour sûr, les orgies versaillaises, sous le règne du roi Soleil et de sa douce moitié n’étaient… A nulles autres pareilles.

Un récit de Olga Ivanov – Natachaneurysm
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